AMOURS COUPABLES

(Jean Frison - Cyril Alexy / Lino Buttice)

 

REFRAIN :

Quand un amour se meurt,
A quoi servent les pleurs ?
Le tien sans doute est mort,
Mais vois, j’en rêve encore!

L’air tendre et désolé
Comme un enfant malade.
Il se sait condamné
Par le destin maussade,
Mais en vivant si fort
Cette vie éphémère,
Il irradie ton corps
D’une étrange lumière.
Lumière !

REFRAIN

Et tes grands yeux changeants
Ont souri à l’ivresse
D’arracher à l’instant
Bien plus que des promesses.
Quand l’angoisse ambiguë
A étreint nos matins,
Bien sûr, nous l’avions su,
C’était déjà la fin…
La fin !

REFRAIN

Enfin on s’est quitté
Sans honte et sans remords
Pour la tranquillité
De ceux-là qu’on abhorre.
Mais il est une fleur,
Peut-être une pensée,
Qui au fond de nos cœurs,
N’oublie rien du passé !
Du passé !

REFRAIN

J’en rêve, j’en rêve encore
Mais vois, j’en rêve encore

REFRAIN

Date de dernière mise à jour : 31/01/2016

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